Informations


Madame, monsieur,

Election des représentants des parents d'élèves au conseil d'école: le matériel de vote est à votre disposition. (cahier de liaison de votre enfant). N'oubliez pas de renvoyer votre bulletin de vote en suivant la démarche indiquée.
Les bulletins devront arriver au bureau des élections  (à l'école) au plus tard le vendredi 17 octobre 2008 à 17h.

Petit rappel:
Les séances de piscine pour les élèves de CE1, CE2, CM1 et CM2 se dérouleront tous les vendredis du 19 septembre au 5 décembre 2008.
Merci de veiller à ce que vos enfants soient équipés d'un maillot de bain, d'un bonnet et d'une serviette.

Les séances d'aide personnalisée débutent ce lundi 22 septembre. Elles se déroulent le lundi et le jeudi de 17h à 18h.


Organisation du temps scolaire, aide personnalisée, programmes de l'école maternelle, de l'école élémentaire... Retrouvez toutes les informations dans la rubrique "INFORMATIONS"!!

Bonne lecture!

Cordialement

Claude Leconte

 

 

Images aléatoires

Dimanche 10 février 2008
 
D’après la séquence proposée par les documents d’application des programmes en sciences 2002.
 
Séance 5:Où fixer l’attache du fil de la passerelle ?
 
Objectif :
-         imaginer et réaliser une expérience destinée à montrer qu’il est plus facile de soulever la passerelle en fixant les fils loin de l’axe de rotation.
 
Présentation rapide :
            Lors de la synthèse de la séance précédente, l’enseignant a pris soin de présenter aux élèves deux maquettes différant par l’emplacement de la fixation des fils sur la passerelle : loin ou près de l’axe de rotation.
            Il est demandé à la classe qu’elle est la « situation qui demande le moins d’efforts».
            L’argumentation commence.
 
Matériel :
-         règles diverses,
-         baguettes de bois,
-         élastiques,
-         masses diverses,
-         ficelle,
-         trombones,
-         cahier de brouillon.
 
Organisation :
Les phases collectives d’explicitation et les phases de travail de recherche en groupe se succèdent.
 
Déroulement :
 
Collectivement :
Les élèves ont construit des maquettes de pont-levis lors de S4.
L’enseignant présente aux élèves deux maquettes différant par l’emplacement de la fixation des fils sur la passerelle : loin ou près de l’axe de rotation.
Il est demandé à la classe qu’elle est la « situation qui demande le moins d’efforts».
L’argumentation commence.
 
Par petits groupes ;
Puis en petits groupes, les élèves recherchent quelle est la façon de prouver qu’une solution est meilleure que l’autre .
Pour aider les enfants, on leur demande pourquoi ils ont choisi de fixer le fil à cet endroit du tablier du pont.
L’enseignant, en fonction des arguments qu’il reçoit, engage les élèves à les justifier expérimentalement.
ATTENTION : il y a une contrainte supplémentaire : Pour prouver , les enfants n’ont pas le droit de construire de pont-levis.
Le but est d’obliger les enfants à se pencher sur le PRINCIPE, indépendamment de l’objet dans lequel il est impliqué.
 
Par petits groupes :
Les enfants, en binômes, réalisent d’abord leurs dessins légendés d’hypothèses. Il y a donc une première négociation au sein du groupe. Le maître passe dans les groupes pour favoriser l’explicitation des solutions proposées :
En expliquant oralement leurs hypothèses, les élèves affinent encore leurs réflexions et, le crayon à la main, améliorent leurs dispositifs.
Puis les enfants s’emparent du matériel et commencent la réalisation technique .
 
Remarques :
Les enfants ne devraient pas avoir de difficultés particulières pour élaborer un dispositif simulant la passerelle et pour fixer la ficelle.
Ils auront peut-être du mal à comprendre la contrainte d’abstraction imposée.
C’est pour cette raison que l’enseignant veillera à ce que les dispositifs élaborés restent simples, lisibles (pas de treuil, pas de douves…).
Les enfants chercheront à éprouver à la main l’effort requis. Les résultats seront donc très discutables.
 
Collectivement : Il faut provoquer un regroupement pour fixer un protocole qui permet de mesurer plus précisément l’effort requis.
On cherchera donc à opérer des comparaisons : un seul facteur doit varier ! (point d’attache, masse à soulever).
 
Par petits groupes :
Les enfants repartent en recherche et notent le résultat de leurs comparaisons.
 
Collectivement :
 
On fait le point sur les comparaisons.
On fixe le dispositif le plus simple : une baguette reposant sur un support à une extrémité
et soutenue par un fil à l’autre.
Combien faut-il de dispositifs pour répondre à la question ? Deux !
Comment ressentir l’effort à fournir ? En ajoutant des masses à l’extrémité opposée à l’axe de rotation.
Comment mesurer cet effort ? En utilisant un élastique.
 
Synthèse et trace écrite :
Le maître reformule les propositions des élèves.
 
La passerelle est plus facile à soulever si le fil est attaché loin de l’axe
 
La trace écrite est constituée des dessins des différents dispositifs présents.
 
Bilan de séance :
L’abstraction pose problème. Certains élèves ne produisent pas d’hypothèses : ils ne savent comment faire sans reconstruire de pont-levis.
Très rapidement après la passation de la consigne, il faut faire une mise au point afin de :
-         fixer le dispositif (règle, ficelle, stylo, masse),
-         fixer la nécessité de la comparaison (deux expériences pour prouver qu’une solution est meilleure que l’autre).
C’est chose faite en s’appuyant sur trois hypothèses de groupes, discutées avec la classe complète.
Alors, l’expérimentation est déclenchée. Les élèves cherchent à sentir « à la main » la différence. Ils proposent beaucoup de solutions techniques ingénieuses pour fixer les ficelles, les masses.
Pour certains groupes on introduit des masses plus importantes que les gommes utilisées couramment. On se sert de pièces d’acier, lourdes et stables sur la baguette de bois.
 
La mise en commun permet de souligner l’importance de ne faire varier qu’un seul facteur. En effet, certains élèves déplacent en même temps la masse et le point de fixation de la ficelle, ce qui ne permet pas de conclure à une différence.
 
La synthèse permet de différencier les deux situations sans ambiguïté.
Nous n’avons pas le temps d’entrer dans la mesure de l’effort nécessaire : nous n’avons pas introduit les élastiques (pour observer leur allongement). Nous reprendrons ceci en S6 avec en plus, pour démonstration, l’utilisation des dynamomètres.
Il nous aura fallu 1h30 pour cette séance.
 
Prolongement :
-         Mesurer l’effort nécessaire (élastique, dynamomètre).
-         Mettre en relation les activités menées lors des 5 premières séances (évaluation)
par guillaume leconte publié dans : Le coin des sciences
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Dimanche 10 février 2008
 
D’après la séquence proposée par les documents d’application des programmes en sciences 2002.
 
Séance 4 :Comment fabriquer une maquette de pont-levis ?
 
Objectif :
-         réinvestir dans un nouveau contexte les connaissances acquises sur les leviers (cf. S3)
 
Présentation rapide :
            Il est proposé aux élèves de construire un pont-levis. Il n’est pas fait de lien explicite avec les leviers. Certains élèves ne feront ce lien qu’à la phase de mise en commun. Il s’agit d’un réinvestissement utile pour évaluer
            On présentera le défi, les enfants produiront un schéma avant de construire la maquette. Une mise en commun sera effectuée, pendant laquelle les élèves présenteront à la classe leur travail. Une discussion s’engagera sur les difficultés rencontrées, les solutions adoptées.
            Certains groupes n’auront pas terminé. Il faudra leur allouer du temps supplémentaire, dans la semaine.
            Remarque : Il est possible qu’aucune synthèse sur le point de fixation du fil sur le pont ne soit effectuée à cette séance. On se contentera peut-être d’évoquer, de constater les différences sur les points d’attache : loin ou près de l’axe du pont…
 
Matériel :
-         boîtes à chaussures,
-         ficelle,
-         longs pics à brochette épointés.
-         éventuellement : scotch, attaches parisiennes.
 
Organisation :
Les phases collectives d’explicitation et les phases de travail de recherche en groupe se succèdent.
 
Déroulement :
 
Collectivement : Les élèves connaissent tous les châteaux forts. Ils possèdent des représentations suffisantes des pont-levis. Mais, on prend soin de clarifier d’emblée la situation : « Il faut construire un pont-levis avec le matériel disposé sur vos tables » On montre et nomme ce matériel. Des idées germent déjà… D’autres enfants sont perplexes !
« Qu’est-ce qu’un pont-levis ? » Et les élèves d’expliquer, de resituer le pont-levis. Attention, des explications sur le fonctionnement vont arriver. On ne cherchera ni à les encourager, ni à les éviter. On ne fixera surtout pas de solution, ni de lien avec les leviers. Mais si ce lien est effectué par les élèves, on les guidera pour qu’ils précisent les ressemblances entre leviers et pont-levis.
 
 
 
Par petits groupes :
Les enfants, en binômes, réalisent d’abord leurs dessins légendés d’hypothèses. Il y a donc une première négociation au sein du groupe. Le maître passe de binôme en binôme pour favoriser l’explicitation des solutions proposées : En expliquant oralement leurs hypothèses, les élèves affinent encore leurs réflexions et, le crayon à la main, améliorent leurs dispositifs.
Puis les enfants s’emparent du matériel et commencent la réalisation technique des ponts-levis.
Le maître passe de groupe en groupe pour aider quand un souci technique apparaît sans pour autant intervenir sur le choix de la position d’attache du fil.
Pour les élèves les plus en difficulté, on peut leur montrer une image de pont-levis. Image à prélever dans un livre d’histoire, dans un ouvrage documentaire ou encore dans le livret rose d’application des programmes en sciences, page 54.
Attention, dans ce cas, les points d’attache sont révélés mais non pas précisés : le maître n’attire pas l’attention des élèves sur ce point.
 
Collectivement : Quelques groupes d’élèves, dont le travail est représentatif de l’ensemble ou bien qui propose des solutions particulières, sont invités à venir présenter leurs solutions.
Une discussion s’engage sur les difficultés rencontrées et la manière dont elles ont été résolues.
 
Synthèse et trace écrite :
Le maître reformule les propositions des élèves, maquettes en main. Il en propose une catégorisation : d’un côté les maquettes qui placent le point d’attache du tablier du pont à son extrémité, de l’autre celles qui proposent un point d’attache plus central et éventuellement, en 3ème catégorie, ceux qui présentent un point d’attache très proche ou sur l’axe du tablier du pont.
Les enfants cherchent à dégager le critère de catégorisation : position du point d’attache des ficelles sur le pont.
 
La trace écrite est constituée des dessins des différentes catégories présentes. chaque catégorie est explicitée par une phrase.
 
Bilan de séance :
Les groupes produisent aisément des dessins hypothèses.
Les réalisations techniques, à partir des boîtes à chaussures présentent peu de difficultés (certains groupes ont eu besoin de scotch ou d’attaches parisiennes pour réaliser la charnière de leurs ponts).
L’ensemble des réalisations propose des points d’attache en extrémité de tablier de pont.
Un groupe propose un point d’attache « central ».
Aucun ne propose de point d’attache confondu à la charnière.
 
Nous avons constater que les enfants ont bien réinvesti leurs connaissances sur les leviers. Pourtant, aucun élève n’a clairement parler de levier.
Le lien entre le pont-levis et le levier sera donc fait clairement lors d’une prochaine séance.
 
Prolongement : Où fixer l’attache du fil sur la passerelle ? Une séance pour imaginer une expérience destinée à prouver qu’il est plus facile de soulever la passerelle en fixant les fils loin de l’axe de rotation (la charnière).
par guillaume leconte publié dans : Le coin des sciences
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Dimanche 10 février 2008
 
 
 
Séance 3.
Construisons une machine à soulever des gros boulons…
 
Aperçu rapide:
            Les élèves construisent des machines à bases de leviers à partir du modèle d’une « machine égyptienne ». La séance est un réinvestissement de la séance2.
                       
 
Matériel :
-         On exploite le matériel de construction « Celda » de la salle de science : Pour un groupe d’élèves : 3 barres de 11 trous, 1 tige rouge de 4 cm, 2 raccords rouges à « pointe », 1 plaque grise (base), de la ficelle, 1 gros écrou, 1 petit écrou.
-         Un modèle du dispositif illustré par la vignette « figure5 » (issue du livret d’accompagnement des programmes « Enseigner les sciences à l’école, cycle 3 » édité au Scéren) réalisé avec le matériel Celda.
-         La balance de la classe.
-         On utilise les vignettes issues du livret d’accompagnement des programmes « Enseigner les sciences à l’école, cycle 3 » édité au Scéren., figures 5 et 6 de la séance 2 « Comment les hommes des temps anciens soulevaient-ils des charges ? »
-         Des photographies « solutions » sont en annexe  (page 3)
 
1)      Phase de recherche :
 
Collectivement :
            L’enseignant évoque quelques constructions réalisées depuis l’aube de l’humanité avant que n’existent les machines motorisées. Il peut s’appuyer sur la construction des pyramides dont il présente quelques images ou quelques photos en évoquant le caractère énigmatique qui règne encore sur les techniques mises en œuvre au regard de l’énormité des masses à soulever (des rampes faiblement inclinées et des leviers ?).
Des références sont proposées en page 2.
 
Par petits groupes :
            Le maître distribue la vignette représentant le dispositif égyptien permettant de soulever ou de déplacer des blocs de pierre (document Arkéo Junior, décembre 2000).
            Les élèves listent le matériel puis réalisent le modèle réduit de la figure. Pour ce faire, on demande à chaque groupe de venir observer le modèle ( sur ce modèle, les boulons ne sont pas attachés afin d’obliger à un réinvestissement des apprentissages construits en deuxième séance).
Mais attention, chaque groupe n’a le droit qu’à trois déplacements vers ce modèle. Ainsi, on oblige les élèves à une observation précise. Certains penseront à venir avec une feuille et un crayon pour noter, faire un croquis. Ce type de démarche sera valorisé lors de la mise en commun.
 
 
2)    Mise en commun :
 
Collectivement :
            Le maître oriente vers la question suivante : Nos dispositifs permettent-ils de réduire l’effort nécessaire ?
La maquette de la figure 5 ne permet pas nécessairement de répondre : le plaisir de la construction et du jeu est souvent prépondérant par rapport à l’étude précise des efforts à exercer. Mais, on espère que la différence de taille et de poids des écrous (à la pesée, le gros écrou pèse 7 grammes alors que le petit n’en accuse que 1,1 gramme) feront naître l’idée d’économie d’effort (« il y a besoin de moins de poids »). On pèsera les écrous en présence des élèves, à l’issue de l’investigation (ou bien sur demande des enfants).
On tentera ensemble de soulever encore plus lourd… (il faudra éloigner encore le contre-poids, ou bien augmenter ce contre-poids mais cette dernière solution ne va pas dans le sens de notre défi : réduire l’effort nécessaire.
            On ne cherche donc pas encore à conclure mais on se contente de formuler la question et d’en garder la mémoire. Le mot levier, dont il est utile de rappeler qu’il vient de lever, est introduit à partir de l’examen de ce que ces deux vignettes ont en commun.
 
Synthèse :
            On engage les élèves à élaborer une première formulation qui sera enrichie au fil des séances. Les idées fortes, à ce stade de la séquence, sont les suivantes :
Les mots en couleurs seront explicités.
 
-         Pour soulever une charge, on utilise un levier.
-         Le mot levier vient du verbe lever.
-         Un levier est une tige rigide qui peut pivoter autour d’un axe de rotation, le pivot, ou point d’appui.
-         On place l’axe le plus près de la charge.
-         On place le contre-poids le plus loin possible de la charge.
-         À l’aide d’un levier, on peut soulever de lourdes charges, à condition de placer l’axe près de la charge.
 
On explique brièvement la théorie de la construction des pyramides par empilements successifs et utilisation d’un levier.
 
Une référence documentaire :
 
http://perso.orange.fr/construction.des.pyramides/ . Un site qui propose des croquis pour imaginer la construction des pyramides. Et d’autres informations très enrichissantes sur les pyramides égyptiennes. Cliquez sur la pyramide de Khéops et laissez-vous guider par le menu. Il faudra accompagner les élèves dans la lecture.
 
http://mathematiques.scola.ac-paris.fr/pedago/tpe/constpyr/construc.htm#mode . Une étude très complète et plusieurs propositions quant à la construction des pyramides (machine d’Hérodote, accroissement pyramidal…). Ce site propose une fantastique « leçon » de géométrie appliquée qu’il vous faudra également avoir bien lue avant d’accompagner vos élèves !
 
 
Bilan de séance : Les élèves élaborent rapidement leurs constructions. Seul un groupe compte les trous du levier pour positionner l’axe. Les autres se contentent d’observer qu’il y a une grande et une petite longueur. C’est par l’expérimentation, quand il faut soulever le gros boulon, qu’ils travaillent sur la position de l’axe.
A remarquer que certains groupes déplacent la charge vers l’axe au lieu de déplacer l’axe vers la charge : ils ont raccourci la longueur mais ne pourront après la rallonger du côté du contre-poids.
Le contre-poids, lui, a été immédiatement fixé en extrémité de levier, sur la section la plus longue (le plus loin possible de l’axe).
 
La trace écrite élaborée avec les élèves est la suivante :
-         Pour soulever le gros boulon, on rapproche l’axe (de la masse à soulever).
-         Pour soulever une masse encore plus grande, on rallonge le levier pour éloigner le petit boulon de l’axe. (Cette phrase répond à une question du maître).
Les deux phrases sont à chaque fois illustrées d’un dessin explicatif
 
Les enfants ont bien réinvestis les apprentissages de la séance précédente. Ces apprentissages sont renforcés par la séance d’aujourd’hui.
par guillaume leconte publié dans : Le coin des sciences
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Le cahier de textes.

  Devoirs pour le lundi 13 octobre 2008.

CM1:
  • leçon 4 de grammaire.
  • exercices n°4 (compléter avec le déterminant qui convient) et 5 (Remplacer les noms en gras par les noms entre parenthèses) page 31 du manuel.
  • tables de multiplication: 8 et 9.
  • leçon de science.


CM2:
  • leçon 4 de grammaire.
  • exercices: n°1 page 54 du manuel (souligner les verbes conjugués et indiquer le nombre de propositions dans chaque phrase). n°3 (transformer chaque phrase complexe en deux phrases simples).
  • tables de multiplication: 6;7;8.
  • leçon de science.
Bon courage à tous!

   

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